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Bon, voilà : il m’arrive d’écrire de la poésie mais c’est très difficile, lorsque l’on écrit, de savoir si un texte a de la valeur ou pas. Alors, je me permets d’en poster un. Surtout, soyez francs : si vous détestez, n’hésitez pas à le faire savoir. Ca ne me dérange pas. Je veux juste avoir un peu de retour. Si vos avis sont positifs, eh bien, euh, soyez modérés, je ne suis pas à l’aise avec les compliments ^^ :

 

Elle se donne à voir dans la clarté lumineuse de la clairière, dévoilant la splendeur de son Etre, dégageant une lumière chaude aux tons azurés comme un récit chanté par le Poète face à la mer majestueuse.

Ce qui nous est rapporté ne se raconte pas, mais se songe, comme lorsque, à travers un épais brouillard, se distingue quelque silhouette à la majesté silencieuse. Ainsi, il y a ce Silence, et le devenir de sa Beauté. Ce devenir perpétuel qui se chante sur un ton plaintif. Et cette Parole aux accents sincères, délicate, aux sentiments purs : ô comme elle est belle, cette Vérité !

Mais quel navire peut craindre d’approcher sa côte sinueuse ? Qui peut prétendre poser le pied sur une telle lande ? Il faudrait tendre la main avec la crainte qu’éprouve le croyant lorsque, en son temple, il approche la Vestale.

Seul le silence, lorsqu’il s’empare de notre âme et, après l’avoir tamisé, en recueille la part la plus secrète, est à même de pouvoir « dire » ce qu’elle représente pour nous.

Mais il faut taire les secrets de Venus. Celui qui approche cette déesse doit voiler son regard de crainte d’apprendre ce qui ne doit pas être enseigné.

Dans la clairière de l’Etre, le Berger paie son Troupeau avec le regard lointain et sage de celui qui connait la Vérité.