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À en croire les femmes, peu avares de commentaires assassins sur leurs ex-compagnons, les hommes seraient bien souvent lâches ou vils, et surtout cons, entre autres joyeusetés. Mais rares sont les hommes qui osent en dire autant des femmes. Bizarrement, la délicatesse ne semble pas étouffer ces demoiselles, toujours prompts à pleurnicher sur leurs malheurs là où les hommes gardent en règle général un silence blessé.

Et pour cause. Car quel homme ne sait que les femmes sont généralement calculatrices, manipulatrices, cruelles et méchantes ? Si un homme peut se montrer d'une bêtise affligeante, tenir des propos grossiers, voire injurieux, rares sont ceux qui cherchent à délibérément faire du mal (à l'exception des violents). Plus bêtes que méchants, ils sont finalement souvent d'une grande maladresse et regrettent – mais trop tard.

Les femmes, elles, cherchent délibérément à faire mal et humilier l'homme ; le blesser dans sa virilité leur permet d'accomplir un phantasme de puissance. Elles se révèlent d’une mauvaise foi étonnante, d’une extraordinaire lâcheté intellectuelle et d’une incomparable méchanceté lorsqu’on les met face à leurs contradictions, bévues et autres faux-pas. L’homme, lui, a bien souvent du mal à se remettre en question, mais tout de même. Quand on lui démontre par a + b qu’il a tort, quand bien même il affiche un insolent contentement de soi, il ne pourra pas faire l’économie, dans le silence de son étude, à une certaine angoisse. « Suis-je un connard ? » : la question terrifie l’homme ; « Suis-je une connasse ? » : la question n’a même pas le temps d’atteindre le cerveau de la femme.

Parées de toutes les vertus, les femmes ? Rions...