La queue en trompette de San-Antonio
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San-Antonio adopte un chien d’une intelligence prodigieuse. Ce dernier semble aussi humain qu’animal et peut même « discuter » avec son maître. Les deux auront en tout cas fort à faire pour résoudre une enquête criminelle d’une complexité diabolique… Le problème d’un tel roman avec ses digressions argotiques à n’en plus finir, c’est qu’il quasiment impossible de comprendre quoi que ce soit à l’enquête, noyée qu’elle est dans un sabir de Français (sabir, oui car on ne me fera pas croire que les délires verbaux de l’auteur relèvent du vrai argot. Céline, romancier autrement plus qualifié, enterre Frédéric Dard cent pieds sous terre). La queue en trompette de San-Antonio est censé être drôle mais franchement… à part le chien… et encore une fois, arrivé à terme, j’ai reposé le livre sans avoir compris quoi que ce soit à l’histoire mais soulagé de l’avoir bouclé. C’est dire !
La queue en trompette de San-Antonio (Fleuve Noir, 295 pages, épuisé)