07 décembre 2009
Peut-être que la peine de mort avait du bon...
Quoi de mieux que de tabasser des bébés mis en crèche ? Excusez-moi de ne pas être progressiste mais est-ce que ces gens méritent de vivre ?
12 novembre 2009
Acharnement thérapeutique : une première
Il y a quelque chose d'effrayant à se dire qu'un hôpital a été condamné pour avoir sauver la vie d'un bébé. Une première des plus inquiétantes. Que cet enfant souffre aujourd'hui de pathologie était peut-être prévisible pour le corps médical mais fallait-il pour autant le laisser mourir ?
Mais quelle horreur de se dire que les parents reprochent aux médecins d'avoir sauvé leur bébé - pour eux, il s'agit donc d'une plaie et une plaie qui réclame de l'argent pour être cautérisée. Cette pauvre chose innocente, qui n'a pas demandé à naître, qui a été expulsé dans le monde, qui est mort et a été ressuscité au prix de son intégrité psychologique est aujourd'hui, pour ses parents, une erreur médical.
05 novembre 2009
Pedophilie et hédonisme
Il y a deux hédonismes : un, dégueulasse, qui s'ingénie à comparer le pédophile Polanski et son viol à la création des Fleurs du mal de Charles Baudelaire (il fallait oser tomber dans une comparaison aussi déplacée !) et c'est celui de Philippe Sollers.
Et il y a celui de Michel Onfray qui, malgré tout le mal que je peux par ailleurs penser de lui, a le mérite de dire la vérité sans faire de ronds de jambe.
Contre Philippe Sollers, donc, le respect du corps des enfants. Du reste, les choses sont claires en ce qui concerne Sollers, puisqu'à en croire Onfray, "Matzneff réédite aujourd’hui sans problèmes Les moins de seize ans,
un éloge massif de la pédophilie, y compris sous sa forme marchande,
publié en 1974 dans une collection de Laffont dirigée alors par Jacques
Chancel, puis qu’il publie le détail de ses frasques chez Gallimard
dans une collection pilotée par Sollers." Pour se moquer - il le mérite - de l'affreux Sollers, revoyons cette belle mise à mort télévisuelle, où le vieux dandy jouisseur se fit enseigner Heidegger par un Onfray sec comme un coup de trique.
Enfin, on a aussi le droit à celui, tout aussi dégueulasse, de BHL pour qui certains intellectuels "au nom de la défense de l'enfance outragée [se livrent] aux amalgames les plus odieux (que ne les entend-on, ceux-là, dénoncer avec autant d'ardeur l'outrage, pour le coup, sans limite qu'est le martyre des enfants soldats en Afrique, ou des enfants esclaves en Asie, ou des centaines de millions d'enfants morts de faim, selon les estimations de la FAO, depuis... trente-deux ans ?)." - Qu'on m'explique le rapport entre le crime de Polanski et les souffrances des enfants victimes de la guerre...
02 novembre 2009
Racisme : la violence intolérable
Un article du Monde qui se passe de commentaires...
26 octobre 2009
Un policier s'immole par le feu
Ca ne s'arrête pas... Après un 25e suicide chez France Telecom / Orange, un suicide chez Peugeot, voici qu'un policier s'immole par le feu : résurgence d'un geste profondément religieux, ancré dans le subconscient : on offrait son premier né à Moloch, dieu contre lequel s'éleva l'Eternel d'Israël avec peu de succès, il faut bien le dire. Un policier, symbole de l'autorité - un père de famille aussi - inverse donc le processus et s'applique la Loi désuète d'une divinité démoniaque pour se livrer, lui, en expiation. De quoi ? Le pire tient peut-être à ce que lui-même ne l'aura pas su.
Tranchant le lien le rattachant à la vie, se faisant poussière pour retourner à la poussière, il aura créé un dysfonctionnement karmique en lui-même, s'imposant la pire violence.
Pauvre homme... que le Dieu Eternel te prenne en son sein et te nourrisse du Lait de la Vie... Seigneur : ne laisse pas les grands brulés que nous sommes perdre tout en se suicidant ; offre à celui qui souffre ton Amour éternel.
22 octobre 2009
Prisons : l'Enfer déjà dans le monde
Dix millions de personnes vivent derrière les barreaux dans le monde et une majorité d'entre elles sont détenues dans des conditions inacceptables, indique un rapport des Nations unies publié mardi.
18 octobre 2009
Gendarmes violeurs
"Au coeur de l'action", nous dit cette affiche... c'est le cas de le dire quand on lit le récit suivant.
Encore un sacrifice. Un de plus.
03 octobre 2009
Payés pour se rendre en cours
Comment une idée aussi absurde et insultante pour l'intelligence a-t-elle pu être acceptée ?
Continuez comme cela et vraiment, la France mourra dans la douleur la plus intense !
24 septembre 2009
Un journaliste du Monde victime du racisme
Un journaliste du Monde raconte les brimades racistes dont il est quotidiennement victime : affligeant.
13 septembre 2009
Marina retrouvée morte
Aujourd'hui, on apprend que la petite Marina a été en réalité battue à mort et assassinée par son père.
Je ne peux m'empêcher de croire que le fait que la petite fut légèrement trisomique et souffrait d'un handicap aura compté dans cette mise à mort. Dans une société où le "normal" devient un impératif catégorique et où son enfant doit être beau et bien portant, une enfant handicapée devient un fardeau et une honte.
Je ne peux pas non plus m'empêcher de penser à ce livre signé par Jean-Louis Fournier, "Où on va Papa ?" qui a suscité des torrents de critiques louangeuses pour un livre très mal écrit qui plus est mais surtout dans lequel un père avoue franchement que si ses deux enfants handivcpés n'avaient jamais vu le jour il en serait bien plus heureux. Pis même, sous couvert de l'humour, le même homme fait bien comprendre qu'il a souhaité plus d'une fois s'en débarrasser.
La célébration de ce livre comme étant un beau livre, humain, etc m'a profondément choqué et déstabilisé : j'y vois un inconscient cruel et malsain qui s'exprime, permettant, sous couvert d'admiration face à un essai où l'humour le disputerait au tragique, de révéler ce que l'on pense tout bas, à savoir qu'un enfant handicapé, on a tous envie de s'en débarrasser.
Alors, je ne suis ni père, ni parent d'un enfant trisomique ou à problème, mais je n'invente rien : Fournier parle de les tuer ; un homme, lui, est passé à l'acte, avec la complicité de sa femme et peut être même de son fils.










