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« Ennuyé par le manque d'enquêtes, Sherlock Holmes s'adonne à la consommation de drogues pour s'occuper, ainsi qu'à diverses activités ennuyeuses, sous le regard de son colocataire, le docteur John Watson.

En 1888, une jeune cliente blonde, Mary Morstan, débarque chez Holmes, et lui demande de l'aide. Elle lui explique qu'elle est gouvernante, et que c'est sa patronne qui lui a conseillé de venir ici. Watson tombe sous le charme de la jeune femme qui expose son problème : son père, navigateur dans les Indes, est décédé environ dix ans auparavant (disparu le 3 décembre 1878). Or, elle reçoit, depuis six ans, et à cycle régulier, des perles de grande valeur. Et ce même jour lui est parvenu une enveloppe où un anonyme lui demande de venir à un rendez-vous, accompagnée si elle le souhaite, mais pas d'un policier. » (Résumé Wikipédia)

 

Second tome des aventures de Sherlock Holmes. Après le brillant Une étude en rouge, ce récit peine à convaincre avec un récit rocambolesque. Certes, cela reste un bon roman policier et il y a bien évidemment Holmes et son style unique mais on pourrait facilement faire l’impasse sur ce roman.

 

Le signe des quatre d’Arthur Conan Doyle (Librio, 122 pages, 2 euros)