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« Un matin de Noël, dans une bourgade de Virginie-Occidentale, le corps d'un professeur est retrouvé sans tête, crucifié sur un poteau indicateur de façon que son corps prenne la forme d'un «T ». La même lettre, peinte en sang, se retrouve sur la porte de sa demeure. Ellery Queen, qui a entendu parler de l'affaire par les journaux, insiste auprès de son père pour qu'ils se rendent sur les lieux. (…) Six mois plus tard, à Long Island, un voisin des professeurs d'Ellery Queen est retrouvé crucifié, cette fois sur un totem, serrant dans sa paume une pièce du jeu de dames. Et bientôt s'ajoute à la liste des crucifiés un millionnaire adepte du yachting. Sur les entrefaites, Ellery Queen apprend que, depuis peu, vient de s'installer dans le voisinage le fameux gourou de Virginie et sa secte d'égyptologues nudistes... » (Résumé Wikipédia)

 

Des romans formidables signés Ellery Queen, j’en ai lu avec Le mystère des frères siamois ou via La décade prodigieuse. Mais celui-ci, hélas, ne possède pas le génie exubérant des titres cités. Enquête lourde, manquant singulièrement de rythme, Le mystère égyptien se conclue certes sur une belle révélation à laquelle on ne s’attendait pas mais, côté intensité, on repassera. Par ailleurs, on notera que cette réédition chez Artège serait une édition amputée puisque comptant 270 pages alors que les précédentes éditions françaises oscillaient entre 381 et 254 pages. (Mais il est difficile de savoir ce qu’il en est réellement puisque le nombre de pages des éditions anglaises et américaines varient elles aussi.) Un travers dont se rendaient coutumiers les éditeurs français dès qu’il s’agissait de littérature de genre à une autre époque.

 

Le mystère égyptien d’Ellery Queen (Artège, 270 pages, 7,95 euros)