04 novembre 2020

Maigret les vieillards de Georges Simenon

« Le comte Armand de Saint-Hilaire vit avec sa gouvernante, Jaquette Larrieu, dans sa paisible maison natale de la rue Saint-Dominique. Depuis cinquante ans, un amour platonique, presque mystique, le lie à Isabelle, fille du duc de S..., devenue par un mariage de raison princesse de V... Le mari octogénaire de celle-ci vient de mourir, de sorte qu'elle va pouvoir enfin épouser celui qui, cinquante ans plus tôt, a renoncé à elle faute d'argent, mais avec lequel elle a échangé quotidiennement, depuis sa jeunesse, une volumineuse... [Lire la suite]
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04 novembre 2020

Yoga d’Emmanuel Carrère

LE livre de l’année 2020, assurément, tant le battage médiatique autour de Yoga fit d’Emmanuel Carrère, outre le sauveur économique des librairies, l’incarnation d’un certain esprit français lorsque ses écrivains deviennent un phénomène sociétal. Chacune des parties de Yoga ne se valent pas. La dernière, sur l’île grecque avec les réfugiés, n’atteint pas la tension de la première consacrée à la méditation ni le puissant désespoir de la seconde se déroulant à Saint-Anne. N’en reste pas moins qu’une fois en mains, Yoga se dévore... [Lire la suite]
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04 novembre 2020

Adieu, ma jolie de Raymond Chandler

Après un Grand Sommeil (1939) parfois maladroit, Adieu, ma jolie (1940) démontre à quel point Raymond Chandler est brillant. Mélangeant plusieurs histoires (ne pas oublier qu’à l’instar des autres romans mettant en scène le célèbre privé Philip Marlowe, ce tome est écrit à partir de nouvelles déjà écrites. Ainsi, Adieu, ma jolie est fondé sur les nouvelles "The Man Who Liked Dogs" (1936), "Try The Girl" (1937) et "Mandarin's Jade" (1937)) pour un résultat étourdissant d’intelligence et de complexité, Adieu, ma jolie hisse le roman... [Lire la suite]
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04 novembre 2020

L’Ethique de Spinoza

Ecrit à la manière d’une étude géométrique, l’Ethique de Spinoza s’avère aussi lourde que la Critique de la raison pure chez Kant. Comment un individu normalement constitué peut dépasser quelques pages de l’Ethique ? Réponse : en travaillant dur. Spinoza promet à travers son Ethique la béatitude ; la redéfinition de soi-même dans le microcosme, en harmonie avec le macrocosme. Une telle promesse ne vaut-elle pas une vie de labeur ? Le fait est que, malheureusement, la lecture de l’Ethique ne s’impose nullement.... [Lire la suite]
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