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Ecrite avant Le voyage au bout de la nuit (1932), L’Eglise (1926) en constitue une première mise en forme via une pièce de théâtre où l’on retrouve son héros et alter-ego, Bardamu. Hélas, la verve de Céline est absente de cette pièce. Ses dialogues n’ont pas le rythme « jazz » que sa prose adoptera plus tard. Aussi absent, cet argot réinventé dont il fut le maître absolu. Quant au récit, on est vraiment loin du génie de celui du Voyage : six ans séparent les deux œuvres. Ca n’est pas rien.

 

L’Eglise de Louis-Ferdinand Céline (Gallimard, 261 pages, 22,90 euros)