15 septembre 2016

Epiphanie I

L’Etre qui se donne à voir dans la splendeur du matin Ressemble à l’esquisse d’un tableau oublié ; Nuit et jour le peintre, sur lui, s’est penché Mais de guerre lasse son désir de peindre s’est éteint.   Et sur la palette du couchant les phares bleus de l’horizon Dessinent une robe aux tâches mordorées Dont le parfum capiteux et enivrant qui se délivre dans les fleurs séchées Nous apprend que nous vous plaisons.   Oh ! si seulement l’heure pouvait se jouer sur un clavecin Et délivrer une romance tendre... [Lire la suite]
Posté par Menon à 20:18 - Commentaires [0] - Permalien [#]