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On ne sait ce qu’il y a de pire dans cet album voyant S. Holmes, après sa prétendue mort face à Moriarty, se retrouver enrôlé à Londres par une société secrète de vampires pour retrouver l’un des leurs devenu fou. Car tout, du dessin au scénario, en passant par la mise en couleur, témoigne d’une grande médiocrité. Pour commencer, le dessin est particulièrement rebutant et sa colorisation achève de décevoir. Holmes ressemble à peine au personnage créé par Arthur Conan Doyle et lorsque l’album se termine sur un cliffhanger, on respire en songeant qu’il ne reste plus qu’un album pour terminer l’aventure.