Le blog de Menon

La Parole est ce qu'elle est : apocalyptique, elle dévoile.

21 juin 2009

Serpents

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Oh serpents

dévoreurs d'amants

votre cœur sent le sang

qui s'écoule des plaies ouvertes.

 

Maître. Espace de mort.

Et votre souffle impur encore,

inhaler longuement

et se sentir faiblir et tomber bruyamment.

 

Le son de vos troupes est celui que fait

le mourant impie lorsqu'il ricane à la face

du vicaire qui lui passe

une hostie blanche ; pâleur du défait.

 

Mourir ? Vous ne tomberez point

vous seriez plutôt ivre de ne pas en convenir

mais mes soupirs sont pour vous des parjures

qui à jamais resteront comme des injures.

Posté par Menon à 18:19 - Poésie - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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