30 novembre 2006

Les paradoxes des stoïciens de Cicéron

Formidablement intéressant, ce petit traité de Cicéron vendu à bas prix par les éditions Mille et une nuits (décidemment un éditeur essentiel pour les amateurs de littérature de réflexion). On y retrouve, exposée, la doctrine des stoïciens sous la forme de six paradoxes (à entendre dans son sens étymologique, soit : "contre l’opinion commune") forts claires et simples à entendre. Ce livre intéressera plus d’un lecteur : il constitue une initiation intéressante à la philosophie et facile d’accès, aussi bien... [Lire la suite]
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29 novembre 2006

Aphorismes de Oscar Wilde

Les Aphorismes de Oscar Wilde constituent une surprise dans le sens où on s’attend à retrouver, en les lisant, les phrases piquantes et ironiques du célèbre romancier et dramaturge, mais en pure perte. Car en fait, loin de jouer sur des ressorts ironiques, la grande majorité des paroles de Wilde illustrent plutôt la philosophie de son auteur. Une vue plongeante dans la société victorienne de laquelle Wilde fait ressortir contradiction et bêtise, mais aussi une vue d’aigle car l’auteur du Portrait de Dorian Gray entend proposer une... [Lire la suite]
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21 novembre 2006

Le crépuscule des idoles de Nietzsche

Philosopher à coup de marteaux, à quoi cela sert-il ? Pour Friedrich Nietzsche, à briser des idoles. Elles portent plusieurs noms, ces étranges choses que l’on adore, et d’ailleurs on ne s’autorise pas à les qualifier de fausses divinités. Elles nous paraissent certitudes ; tellement, que jamais on ne penserait à les remettre en cause. Ces idoles sont : morale, raison, bonnes pensées, gravité… Ce livre, disons-le, choquera : Nietzsche y entreprend de rompre avec toutes les valeurs grecques socratiques et... [Lire la suite]
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08 novembre 2006

Les Démons de Fedor Dostoïevski

J’ai relu Les Démons de Dostoïevski et grand bien m’en a pris : on devrait revenir un jour vers les livres difficiles, cela permet de mieux les goûter et les comprendre ; à la seconde lecture on repère nombre d’éléments inaperçus tout d’abord et, parce que l’on connaît la fin, le début nous apparaît sous un autre jour. Les Démons est un roman d’une ironie mordante, dénonciation du nihilisme russe dans ce qu’il a de plus petit, sournois et quotidien, mâtiné d'un vaudeville endiablé, et couronné par des... [Lire la suite]
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