02 septembre 2005

La nausée de Jean-Paul Sartre

Années 30, à Bouville, en France. Roquentin vit de rien, ou plutôt d’une rente. Pour tuer le temps, il écrit un livre d’histoire sur un Marquis… Il tient aussi son journal et c’est à travers son journal que l’on apprend qu’il vient de subir une sorte d’attaque, de crise de folie, qu’il a baptisé la Nausée… Comment peut-on écrire un livre aussi bouleversant, aussi vrai ? Lire La nausée, c’est faire l’expérience vertigineuse du mal être. Pour aimer ce livre, et le comprendre, il faut avoir connu soi... [Lire la suite]
Posté par Menon à 16:36 - - Commentaires [2] - Permalien [#]

02 septembre 2005

Eugène Oneguine d'Alexandre Pouchkine

Eugène Onéguine de Alexandre Pouchkine est un roman composé entièrement en vers. En l’ouvrant, je m’attendais à découvrir une œuvre lyrique, romantique et tourmentée. Quelle n’a pas été ma surprise de découvrir un texte plein de légèreté mettant certes en scène une histoire d’amour des plus romantique, mais gardant une tonalité ironique surprenante. L’histoire est celle d’Eugène, jeu noble désoeuvré et ennuyé par la vie, qui se lie avec un poète idéaliste. Ce compagnon s’amourache de la belle Olga et Tatiana, la jeune sœur de... [Lire la suite]
Posté par Menon à 16:27 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
02 septembre 2005

Oncle Vania de Anton Tchekhov

Perdu dans une maison de campagne, des hommes et des femmes se sentent perdus et abandonnés de tous. Surtout d’eux même en fait… Thème central de la pièce Oncle Vania, l’Ennui suffoque littéralement les héros, livrés à leur propre vacuité. Certains sont objectifs sur ce qu’ils sont ; d’autres, illusionnés, se vivent comme ils croient être perçus par les autres. L’amour est là, mais pas tellement comme une liberté, mais plutôt une autre manière de s’enchaîner, de se donner une raison de vivre. Tous souhaitent leur mort en... [Lire la suite]
Posté par Menon à 16:23 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
02 septembre 2005

Le joueur de Fédor Dostoïevski

Etrange livre, étrange livre que Le joueur de Fédor Dostoïevski… Déjà, l’écriture : on songe à Flaubert ou Maupassant, mais aussi au roman noir américain et au roman policier anglais. Trois façons de narrer un récit qui appartiennent tout à la fois, et parfois en même temps, à trois genres pourtant différents de littératures. Ensuite, la nervosité du récit : livre court, ramassé ; écriture compactée, dense ; un maximum d’information dans un minimum de pages. Enfin, le thème et le titre.... [Lire la suite]
Posté par Menon à 16:22 - - Commentaires [0] - Permalien [#]